Astrid, c'est cette maman dont on se sent proche immédiatement. Une force tranquille et sincère, qui partage autant ses tempêtes que son style (impeccable !). Entourée de ses deux boys et de son mari, Lucas, son quotidien se dessine entre sessions de surf, voyages et skateboard. Rencontre !
Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Hello, je m’appelle Astrid, j’ai bientôt 40 ans et je vis à Biarritz.
Je suis maman de 2 garçons de quasi 7 et 3 ans et mariée à mon bff skater professionnel.
Je suis psychologue de formation, activité que je vais bientôt reprendre après une longue pose pendant laquelle je me suis occupée des garçons et de notre entreprise de skates pour enfants, Mino Skateboards.
Quelle maman es-tu ?
Présente. Je suis loin d’être parfaite, je peux râler beaucoup par moments mais je suis toujours disponible.
J’ai la chance d’avoir pu consacrer la plupart de mon temps à mes enfants dans leurs premières années de vie, maintenant qu’ils sont tous les deux à l’école je diversifie mes missions professionnelles mais je mets un point d’honneur à participer à leur vie quotidienne, autant pour eux que pour moi.
Le temps passe si vite.
Lors de ta première grossesse, tu as dû subir une IMG, c’est un sujet encore très peu évoqué, serais-tu d’accord pour nous en parler ?
Bien sûr, je pense que c’est important de pouvoir se référer à des témoignages quand on subit cette situation, cela permet de prendre du recul et d’apercevoir un futur plus radieux.
Je me souviens avoir écumé tous les forums à ce moment là (en 2017) pour tenter de trouver des récits de mamans quelques mois ou années après leur IMG.
Depuis la parole autour de la maternité s’est beaucoup développée, notamment grâce à des podcasts comme Bliss Stories dans lesquels tous les sujets sont évoqués.
Je pense que le plus important dans ce genre de drame est de trouver la ou les formes de soutien les plus effectives pour nous.
Cela peut être dans le domaine familial, médical, amical, environnemental etc. Il ne faut pas toujours écouter ce qu’on nous conseille mais bien ce qu’on ressent.
Astrid, curiosité et plaisirs simples




